mardi 16 avril 2013

THE JET-SONS [POL] - THE HOODOO TONES @ LE MONK'S CAFÉ, LILLE, FR - 16/04/2013

Ce soir, j'ai troqué ma casquette et mes adidas, contre un peu de Gomina et une paire de Santiags. Ce soir, rien à voir avec le punk, c'est plutôt ambiance 50's-60's mes amis. Je vous cache pas que j'y connais pas grand chose en la matière. A part KICK DRIVING, CHUCK MORRIS et les disques de papa, j'y connais keutsh. Je sens déjà les aficionados dirent : "C'est n'imp c'qu'il raconte" mais je vais quand même tacher de vous retranscrire la soirée tel que je l'ai ressenti. Au programme, deux groupes, un polonais et un local, dans les locaux j'en reconnais un, l'ancien contre-bassiste de KICK DRIVING. Les autres sont lookés pareil, Gomina, chemises noires, pantalon beige (pareil que THE IRRADIATES t'as vu?) et guitares look rétro.

C'est donc THE HOODOO TONES qui commence les festivités, j’emploie le mot festif pas pour le côté "pouet-pouet" hein, mais juste que le Rockabilly, ah non, le Wild Rock'n'Roll pardon, bah ça fait bouger le popotin, et ici, bah t'y échappes pas. Je suis surpris de me voir me dandiner, ça provoque des sensations auxquelles je suis pas super habitué. Et je transpire déjà, putain, c'est fou, je pensais passer la soirée tranquille dans mon coin, il n'en est rien. Bref vous aurez compris, les 4 gaillards de THE HOODOO TONES envoient le bousin et savent assurer la fête, et c'est pas sans compter sur l'humour vraiment cool du chanteur, il sait combler et mener son public comme il le faut. Je ne saurai trop m'attarder sur les morceaux mais j'ai cru comprendre que le set était en grande partie composé de reprises, il doit y avoir 4-5 compos dans le lot. Vous pouvez pas encore écouter leurs prods mais le groupe a enregistré 3 morceaux il y a peu, donc je serai vous, je surveillerai d'un peu plus près ce groupe. Mention "superbe découverte / groupe à suivre de près".

Viens le moment où THE JETSONS investissent la scène du Monk's, ils sont polonais, ils sont trois, et font un peu la même chose que THE HOODOO TONES mais avec plus de morceaux pépères. J'accroche un peu moins mais au fur et à mesure du set, je me laisse prendre à leur jeu, et même si je suis pas fan de la section rythmique, bah je reste sous le charme de la prestance du chanteur guitariste (accompagné de la section rythmique du groupe d'avant, ça aurait été top!), ce type est hallucinant, il joue bien, son chant se marie super bien avec la zik. Et il a peur de rien, allant même jusqu'à reprendre THE RAMONES en version... comment dire ça... Skountry, vous voyez c'que j'veux dire? Il ira même jusqu'à nous lancer des chants tyroliens! chapeau! On aura eu le droit aussi à un invité de marque en la personne d'Antoine, ex-harmonica de KICK DRIVING. Qu'est ce qui fout sur scène? J'en sais foutrement rien. Surement une reprise que les dudes doivent kiffer mutuellement. Félicien Cowboy ira même jusqu'à lancer une farandole, quand je vous disais "festif", on y est là, nan? Ça finit par une chanson croonesque, merde, j'aurai pas cru.

Encore une soirée découverte où j'ai bien fait de me déplacer. En plus de ça pas mal de gens lookés, une petite impression d'avoir était figurant pour une scène ala Pulp Fiction. Pas d'achats car pas de vinyles, donc je téléchargerai ça sous peu. De la bonne came je vous dis.

**DeWarlaing**


les photos sont de Julien Carlier/DIGITAL VANDAL, y'en a plein d'autres ici

samedi 13 avril 2013

DIREWOLVES - STINKY BOLLOCKS - NEW FURY @ LE GAZOLINE, RENNES, FR - 13/04/2013

C'est les vacances et ce week end je retrouve mes copains de NEW FURY qui font du hardcore. En plus ils sont en week end tour avec les mecs de STINCKY BOLLOCKS ! Hier ça jouait à Orléans, on a fait un bon petit enfin un putain d'after haha, couché à 7h on se réveille à 11h histoire de se laisser un peu de marge pour partir parce que ce soir ils jouent à Rennes donc il y a un peu de route ! Vu la gueule de tout le monde au réveil je me dis que ça va être dur ce soir mais bon, après un petit déj' et une partie de football on décolle pour 12h30 ! A 7 dans le 806 avec le matos on est serré mais bon ça va le faire quand même ! On cherche des jeux pour s'occuper, on joue à Akinator pour essayer de faire passer le temps. Juste au moment où on passe le panneau « bienvenue en Bretagne » il se met à dracher, ba ouais la base quoi. On arrive à Rennes à 19h. Vu que les Stinki sont trop balèze on trouve le bar tout de suite ! Le patron nous fait visiter, il faut se plier en deux pour entrer dans la cave et c'est super bas de plafond mais l'endroit est super cool. On décharge le matos tranquillement, t'facon on est large ça peut jouer jusqu'à minuit. On s'pose en terrasse sous la pluie, on papote et on boit des bières, on bouffe des sandwichs de rillettes & aller il va être temps que ça commence quand même ! 

Ce sont les NEW FURY de Tours qui entament le show. NEW FURY ça fait un an que ça existe, ils font du hardcore moderne, on pourrait situer ça entre NINE ELEVEN et MILES AWAY. C'est pas parce que c'est mes copains mais c'est cool ce qu'ils font quand même, ça joue bien c'est propre, ça a bien changé depuis la fois que je les avais vu, ça reprend HAVE HEART et Talk is Cheap de COMEBACK KID (avec le batteur de STINKY BOLLOCKS, ouais hier ils étaient bourrés et ils avaient dit qu'il changeraient de batteur pour une song, c'est donc chose faite!), Arthur se démène bien au chant, les chœurs sont cools, leurs dernières compos sont vraiment vraiment bien faite, ils taffent bien les p'tits loups ! Le public reste un peu stoïque mais bon, il finissent leur set tranquillement.

On laisse un peu de temps aux STINKY BOLLOCKS pour se mettre en place, c'est cool en plus ce soir leur deuxième guitariste est de la partie, on va pouvoir comparer avec leur show d'hier ! Stinky B. c'est un groupe que je connaissais pas avant hier, 'fin j'avais écouté une fois sur Bandcamp parce qu'Arthur me l'avait partagé mais c'est tout. C'est bon ça va pouvoir commencer, Medhi le chanteur nous refait la même qu'hier et se met à saigner du nez mais rien de grave. Ça commence et ça attaque direct, c'est tellement lourd ce qu'ils font putain, dés les premières notes t'es là, t'as envie de bouger, de mosher dans tous les sens mais bon le public suit pas. Les mecs sont chauds en plus, ils tiennent pas en place, jumpent dans tous les sens, ils aiment ce qu'ils font et ils le font extrêmement bien en plus de ça ! Bon ok c'est encore mieux avec le deuxième guitariste, j'suis en train de prendre ma première claque du soir, c'est pas souvent que tu vas voir un groupe que tu connais pas trop et que tu kiffes direct.. Ça fait plaiz' en tout cas, y a des grosses mosh parts, du 2-step, du beat down, la basse est tellement lourde que tu ressens tout dans ton corps ! Y a des problèmes de sonos, les micros marchent pas toujours mais ça n'empêche pas les mecs de se donner à fond! Tout comme hier, le guitariste casse une nouvelle corde mais c'est la dernière song donc ça passe ! Vendu, j’achète le skeud.

Maintenant, c'est une des raisons du pourquoi je me retrouve à Rennes ce soir, DIREWOLVES ! Tu sais, avec le chanteur de SPEEDBALL ! J'avais vu ça l'année dernière à Tours et j'avais déjà pris une grosse baffe dans m'gueule, il venait de sortir un tout petit EP 2 titres avec une bien belle pochette sérigraphiée, depuis ce temps ils ont sorti un nouvel EP avec 6 tubes cette fois ci et toujours une aussi belle pochette et j'pense qu'on est tous d'accord pour dire que c'est une tuerie. Leurs copains sont là donc il y a moyen que ce soit la teuf ! Ba ça a pas manqué, ça commence à peine que c'est déjà la guerre, et ça va le rester jusqu'à la fin de leur set. J'reste impressionné devant le show, y a tellement de puissance, c'est tellement parfait que je sais pas quoi dire. Ils enchaînent leurs morceaux, le public est vraiment réactif, il règne une bonne ambiance dans cette cave ! Le chanteur se fait porter mais le plafond est vraiment bas haha, c'est grave la fête ! Leur set se finit et je réalise tout juste, waouh c'était ultra bien quoi ! Bon ba ouais j’achète le skeud aussi. Oh non de dieu, en haut y a pleins de rennais trop bourrés, ça boit des shoots debout sur le bar, yes bonne ambiance quoi ! On range le matos comme on peut dans la caisse, on fait des bisous aux Stinky parce qu'ils rentrent à Clisson direct. Bon, after ou quoi ? Il est déjà plus d'1h et on est bien crevé de la veille, on traverse un bout de la ville pour aller dormir chez des amis à Luc, c'est vraiment cool comme ville Rennes, j'reviendrai ! Allez il est 2h et demi maintenant au lit demain on a de la route.

Un grand merci aux New Fury de m'avoir embarquer avec eux.

**Cyril Ct** (report + photos)

TOXIC WASTE - PADD'PANIK @ LE MONK'S CAFÉ, LILLE, FR - 13/04/2013

Compiègne, cette ville dont je ne veux plus entendre parler depuis quelques années, la faute à une putain de mauvaise soirée passée là-bas. Je m'y rendais pour le festival Antifa 6.0 en 2006. Concert annulé suite à une bagarre à la fin du concert de BRIGADA FLORES MAGON. Le G4 se déroulait le même week-end, et pour faire plaisir à ChiChi, bah la mairie a annulé la deuxième soirée, bah wé, faut bien montrer que la police sert à quelque chose là-bas! S'en suit une recherche d'un bar "rock", peine perdue, faut dire que Compiègne est pas (enfin plus) réputée pour être une ville  rock'n'roll qui se bouge pour sa jeunesse. Que Nenni. Le retour se fera sous une drache comme j'ai jamais vu, même dins ch'Nord. Autant dire que Compiègne, je l'ai dans le collimateur. Va falloir que les PADD'PANIK soient à la hauteur pour me réconcilier avec c'te ville. Et je suis agréablement surpris, je m'attendais pas à ça, jamais entendu parlé de ce groupe (et chu pas fan du nom), pourtant ça fait douze ans qu'il existe. J'apprendrai que c'est leur antépénultième concert. Bon bah, je pourrai me dire que je les ai vu au moins une fois. Et j'ai bien fait de descendre car en fait, ce groupe, il envoi pas mal. C'est 4 types qui font du punk-rock en français, il ont du écouter la scène 80-90's quand ils étaient tchiots, ça se ressent. A bah voilà, une reprise de BAD RELIGION "American Jesus", je me disais bien aussi, ils ont du avoir quelques skeuds de punk-rock mélo made in USA aussi. Ça joue bien, c'est carré, le son est plutôt bon. Autre reprise, de LSD cette fois ci "Yasmina". Belle perf! Je passe un bon début de soirée. Devant, ça commence à pogoter et à renverser ses bières... Bonne découverte, c'est con, je les reverrai plus. Bien content de vous avoir vu les gars !


Place aux re-sta de la soirée, j'ai nommé : TOXIC WASTE. "Nos" papys du punk, à nous les lillois, certainement un des premiers groupes punk que j'ai pu voir... à Aulnoyes en nonante-neuf. Bref, TOXIC WASTE, ça fait près de deux ans que je les ai pas vu et j'ai bien hâte de découvrir le nouveau set. Car en fait ce soir, c'est un peu leur release-party un an après nan? En tout cas, fini les "Toxic, bah, nan, j'y vais pas, je connais le set par cœur! c'est con j'aime bien.". Bah, maintenant, tu peux revenir dude, le set, il a changé et en plus il est bien bossé. T'as toujours des passages bien rapides et pêchus avec une batterie qui s'arrête pas. Un Brewst qui change pas, toujours nikel. Olif qui a pas changé de casquette ni même de tee-shirt. RPZ mec! et Kal (TYSON BOOGIE, ex-TOXIC WASTE) à la basse. Bah, c'est quoi ce délire? Il est revenu? en fait non, il est là juste pour la soirée. Cool, à l'ancienne! Pas mal de nouveaux morceaux, mais aussi les anciens, ceux que je connais, que je peux chanter. J'avoue, j'ai pas encore écouté des masses le dernier, mais ce soir ça me donne envie de me pencher un peu plus sur les nouvelles compos, un poil plus tranquilles que leurs grandes sœurs. Bah t'as du comprendre que j'ai bien kiffé le concert. Bon, j'ai zappé le passage du gros relou semi-crust, semi-gentil, avec son tee BERURIER NOIR qui renverse toutes les bières, qui fait chier tout le monde, qui balance des gens dans le backline, bref le mec classe quoi. Et faites gaffe mes gins, il a fait du ju-jitsu et service de sécu chez les punks. [ndr : ????]. Merci les Toxic pour votre concert, merci d'avoir ramené les PADD'PANIK. Merci aussi pour le crust, ça a fait un peu d'animation. Et bonne tournée !

Bisous Bisous. Gossip Punk !

**DeWarlaing**

tu peux voir des photos de la soirée prise par Julien Carlier ici
PANDA FEST @ L'HUMUS, LA FARE LES OLIVIERS, FR - 13/04/2013

Je me remets tout juste de ce week-end mais faut que j’écrive vite tout ça! 

Samedi 13 Avril, c’était le Panda Fest! Organisé par Will (de LUNCH et Panda Records) ainsi que l’asso Rising Dead Boys. Je pense que je vais avoir du mal à être objectif tellement j’ai adoré cette soirée mais je vais faire de mon mieux.
Honnêtement l’affiche défonçait tout! On caresse le sublime bordel, en substance quand j’ai vu le Line Up du fest ça a donné ça : « c’est Mal Barré pour moi. All I Need, c’est prendre un Lunch avec un Apple Juice pour faire passer le tout en regardant une Série Z. J’ai bien tenté de me calmer et de rester (The) Sobers mais j’étais complètement Intenable! J’ai pris un petit I.M.O.D.I.U.M. pour faire passer les crampes d’estomac mais ça a été un vrai Fiasco mon bon Charly! Je voyais déjà les Black Pigeon voler au-dessus de ma tombe si j’allais pas à ce festoch! » 

Du coup j’ai bougé mon cul et ai squatté avec les gars d’IMODIUM.
On débarque vers 14h, « Bien le bonjour, tout le monde ». Les groupes arrivent les uns après les autres et la distro s’organise. Ah oui, parce que pour parfaire le tout, l’aprèm’ était organisé le « Panda Market »! Ce véritable marché du disque regroupait, bien évidemment, Panda Records, Les Disques de Géraldine, Imobile Prod, Les Disques du Maroufle, le Merch de INTENABLE avec pas mal de prod de chez Guerilla, l’Imprimerie La Forge et Même Pas Mal (BD). Boulimique de disques comme je suis, j’avais bien fais de tirer de l’argent avant d’arriver!

L’aprèm se passe tranquillou, à boire des bières au soleil et à parler musique. On a ensuite eu droit à un concert acoustique d’INTENABLE. Je n’ai jamais vu ce groupe encore, ni pu écouter l’album mais par contre j’ai vu le magnifique clip de « Ma Solitude » qui m’as collé un claque phénoménal!
On s’est bien marré pendant ce set, y a des erreurs qui trainent par ci par là mais c’est pris à la rigolade et avec la banane! J’ai pu découvrir un peu leurs morceaux et je trouve ça vraiment cool! 

Une petite pause et bim set acoustique de NINA'SCHOOL! Là ça chante dans la salle, principalement rempli par les musicos/orgas et quelques personnes qui sont arrivées tôt! Tout le monde est assis et profite du show. Tout devant, le bassiste de CHARLY FIASCO et le batteur de BLACK PIGEON se font un caps sur toute la largeur de la salle. On a eu droit, entre autre, à « Mr Antikidz », « Du Bruit dans la tête » et « Tom ».
Cette dernière a été finie, ou du moins tenté d’être finie, en version jazz manouche à partir du « A 60 ans… » Là aussi grosse marade! Les sessions acoustiques finissent, le temps de boire une ou deux binouzes et tout s’est enchainé à une vitesse folle! 

MAL BARRE ouvre le bal, composé de Will (LUNCH, guitar), Seb (Basse) et Kev (IMODIUM, Batterie), ça envoi du punk hardcore minimaliste. On pense forcément à MON AUTRE GROUPE, tempo à 200 à l’heure. Des textes du style « on rêve de suicide », « cette chanson est un défouloir », un entrée en matière de plus efficace quoi! 

On enchaine avec BLACK PIGEON. Le guitariste/chanteur est pas là, alors on pique le bassiste de Charly qu’on met à la guitar et Romain Boule (de Charly aussi) au chant, tous les deux avec des masques, entre Kick-ass et braqueurs du dimanche! Grosse grosse patate de Romain qui part se rouler par terre au milieu du public dès la première chanson. Pour pallier à la méconnaissance des morceaux, les paroles sont scotchées à tous les amplis et retour possible! 

La salle commence à être plutôt bien remplie! La suite, c’est THE SOBERS (pas si sobres que ça selon Paulo le bassiste). Ils envoient sec un Punk-Rock chanté en Anglais, vachement bien foutu. On pense à NOFX, un peu à DEAD POP CLUB pour ma part (les riffs de guitare). Paulo à la banane et déploie toute son énergie, les deux autres zicos aussi. Hélas le programme est serré (10 groupes… donc forcément ça s’enchaine) et le set et un peu écourté car un peu de retard semble s’être glissé dans la prog’. 

APPLE JUICE débarque et avec eux la seule fille de la soirée. Je ne connaissais pas du tout ce groupe et bonne découverte également! Un set à fond la caisse bien carré, mais c’est surtout le chant qui m’as étonné! Une voix rauque à la DISTILLERS, c’est bien cool! Ils ont l’air d’avoir pas mal de fan au premier rang et je comprends pourquoi. Le public s’agite pas mal et l’ambiance monte d’un cran. En tout cas, c’est un groupe à suivre! 

Petit ravitaillement en houblon pour ma part et je sors prendre l’air. SÉRIE Z monte sur scène j’assisterais à une bonne partie de leur show de dehors à discutaillé et parlé « tchi-tchi ». Dedans, c’est du Pop-punk me faisant un peu pensé à du BLINK 182 avec chant en français, pas trop mon délire mais ça semblait bien foutu. 

Mais c’est qu’on a déjà fait la moitié, dites donc! C’est fou comme le temps passe vite quand on s’éclate. Les changements de plateau hyper courts y jouent aussi. ALL I NEED monte sur scène et Thomas Palmade (Bassiste de LUNCH) ne quittera la scène que 3 concerts plus tard! On lui souhaite bon courage! Je remarque après 2-3 morceaux que, en fait, y a pas de basse. Il y a tellement d’énergie sur scène et je suis tellement époustouflé par le chant de AD que je n’avais pas vu ça. Thomas est donc à la gratte/chœurs, Anthony à la batterie/chœurs (Chapeau à lui aussi pour le chant) et pour revenir à AD, il a un chant très caractéristique entre clair/éraillé ultra-puissant en bref une claque à chaque mot! Là aussi grosse surprise! 

Thomas change d’instrument et passe à la basse pour le set d’IMODIUM qui joue ce soir sans leur bassiste habituel (max) parti en voyage. La salle est assez pleine maintenant, l’ambiance est bonne et on se prend un set bien cool et bien fun comme à leur habitude. On notera que Louis, quand il faut se dépêcher, prend le temps de dire des blagues, ils remercieront bien Thomas Palmade pour sa participation (un gros bravo à lui qui a appris le set à la perfection en un tout petit mois) et lanceront les blagues récurrentes de la soirée « A la basse, Thomas Palmade! A la guitare, ……. Thomas Palmade! A la batterie, Thomas Palmade! ». Bien marrant comme set malgré un petit problème de pédale guitare qui se débranche. 

Ensuite, Thomas Palmade (encore et toujours lui !?!?) ne s’emmerde même pas à bouger, il est prêt pour la suite (et nous aussi) : LUNCH! Il est rejoint sur scène par ces compères Will (guitare/chant/Panda Records Master et organisateur/instigateur du Panda Fest) et Thibault (Batterie/Chœurs). C’est la troisième fois que je vois LUNCH en concert et je dois dire que je kiffe de plus en plus ! Enorme énergie du trio, ça se déchaine dans la foule, tout APPLE JUICE est devant grosse ambiance et je pense record d’affluence de la soirée ! Ils jouent à la maison et ça se voit!
Un p’tit « De la colère dans mes veines », « Mon sac de sel », « 19 heures au Québec » qui raconte leur mésaventure à l’aéroport en arrivant au Québec et le refus de la douane et « L’ennui est humain » et ces chœurs qui tabassent! Bravo à eux, et à Thomas pour ces 3 concerts d’affilé! 

INTENABLE débarque! Comme pour le set acoustique, ma méconnaissance des chansons ne m’aide pas trop pour faire un semblant de set-list. En tous cas on a eu droit à « Ma solitude », Tube de extrême! « Monaversionpourmoi » et « fin ». Il en manque assurément! Le groupe, en soi, est pas bien vieux mais on sent l’expérience qu’ont Kev’ (chant/guitare) et clem’ (basse/chant) de jouer ensemble, pour ceux qui l’ignore, ils sont tous deux guitaristes dans Nina’school.
Le set envoi bien, mais je m’attendais à prendre une plus grosse claque (attention, hein il y eu une claque et bien mais un poil moins forte que ce que je pensais. Un peu trop de bière dans mes veines peut-être…). 
Gros concert quand même, définitivement j’adore leurs deux voix qui se complètent extrêmement bien! Au passage, Kev’ placera lui aussi un petit « Thomas Palmade».

Dernière ligne droite! CHARLY FIASCO débarque!
Il est approximativement entre 22h30 et minuit (Ah les joies de l’alcool et l’absence de montre…), le quatuor envahit la scène et le sing along démarre direct! De la grosse patate là aussi, sur scène et dans le public, malgré les demandes d’une punk à chien « Faut que ça bouge là, du pogo! » (Euh tu veux quoi de plus là, qu’on se bastonne?) ça reste une bonne ambiance! On a le droit à « Une main dans le chapeau », « Le dernier bastion », un petit « Au son et lumière…. Thomas Palmade » de la part de Romain et « Mon pire souvenir de concert ». Perso, je n’ai aucun mauvais souvenir de ce concert! Je finis le set presque aphone à force de crier mais c’était bon! 

Le festoch touche à sa fin, tout le monde commence à sortir prendre l’air de la pinède qui entoure la salle, moi j’essaye tant bien que mal de tenir tous mes disques achetés au cours de la journée. Je rentre sur Aix avec IMODIUM, on dort chez Karine, qui avait notamment préparé un chili et des gâteaux pour le staff et les zicos. On est reçu comme des rois! Merci à elle!
Encore merci et bravo à Rising Dead Boys asso, Panda Records et Will, tous les bénévoles pour cette soirée mémorable! On se revoit l’an prochain pour la deuxième édition?
Ps : Allez faire un petit tour ici : 
http://www.youtube.com/channel/UCOD_k1ptUDiXZv0aNrzCZXw/videos?flow=grid&view=0

Le Maroufle a filmé un ou deux morceaux de chaque groupe et c’est cool!
**Vinc**

Y a la compil du fest en écoute ici

vendredi 12 avril 2013

STINKY BOLLOCKS - THOSE BLOODY ARMS - NEW FURY @ LA HAUTE CROIX, ST JEAN DE BRAYE, FR - 12/04/2013

C'est vendredi, les vacances toussa toussa alors direction Orléans pour retrouver les potos de NEW FURY qui jouent avec les STINKY BOLLOCKS ce soir. J'arrive aux aubrais pour 19h et c'est le très chevelu Bakasable qui vient me chercher à la gare car les NEW FURY sont à la bourre. On se met en route tranquillement en direction du bar, ça se situe en périphérie d'Orléans, dans le ghetto t'as vu, nan ça va c'est des petites résidences autour, mais ouais ça ressemble plus à un resto routier qu'à autre chose. En attendant les copains, on décide d'aller bouffer et on se trouve un truc de pizza, on mange ça en regardant le résumé de la semaine des anges de la télé réalité, pépère !

On retourne vers le bar et les NEW FURY arrivent enfin, ils ont l'air bien serré à 6 dans leur 806 alors j'imagine pas avec moi en plus (Ouais demain je les suis, ils jouent à Rennes!). On traîne jusqu'à 21h pour installer le matos, les STINKY sont pas encore arrivés, c'est cool que ça puisse jouer jusqu'à 1h du mat'.. Du coup on boit des bières, 2,50€ le demi (Han la Belgique me manque déjà..). La salle en fait ça ressemble à une grande salle à manger, avec des rideaux et des cadres avec des roses qui vont biens donc direct j'me dis que ça va être dur de faire des photos.

Les NEW FURY font leurs balances, il est 22h et les STINKY BOLLOCKS viennent tout juste d'arriver du coup on attend encore un quart d'heure avant de commencer. Allez c'est parti, ça faisait longtemps que je les avais vu jouer les copains, y a un nouveau guitariste, nouvelle intro, nouveau tout en fait, ça a changé et c'est cool ! Ils ont du potentiel les lasc', ça reprend les classiques en plus : No Roses No Sky de HAVE HEART et Talk is Cheap de COMEBACK KID, leurs dernières compos sont vraiment cools, j'suis vraiment content de ce qu'ils font ça fait plaisir de voir ça ! Ils jouent aussi leurs deux compos qu'on peut trouver sur leur EP ici, The place to be, je sais pas, j'ai du mal avec cette song, j'accroche pas trop mais je saurais pas dire pour quoi, bref dans l'ensemble leur set était bien cool, malgré quelques petits pains ha ha! On papote un peu avec les STINKY, c'est des mecs en or, j'pense qu'on va bien s'entendre pendant ce week end ! 

Maintenant c'est un groupe local qui joue, THOSE BLOODY ARMS, c'est du métal j'avais regardé un peu sur youtube mais ça m'avait pas trop plu, je décide d'aller voir quand même, on sait jamais ! J'me pointe en plein milieu d'une chanson, bon ba ouais c'est du métal, ça joue bien, le mec au chant se démerde bien, c'est carré et tout mais je sais pas, ça me botte pas du tout donc j'écoute juste deux chansons et je retourne dehors avec les copains qui reviennent de l’épicerie avec des canettes !

STINKY BOLLOCKS, c'est vraiment un groupe que j'attendais de voir, j'avais écouté leur bandcamp et j'avais accroché direct. Ils font leurs balances, le son de la basse de Redwan est bien métallique, ça me plaît déjà ! Par contre ils ont l'air de jouer super fort mais on va faire avec, ça commence et là bim, grosse claque dans ta gueule, les songs sont ouf, la voix de Medhi au chant est vraiment cool, les mecs sautes dans tous les sens, il n'y a pas grand monde mais ils ont l'air content de jouer quand même, ça fait plaiz' ça ! Ils se sont fait avoir, ils avaient prévu la même reprise de CBK mais NEW FURY l'ont faite juste avant tant pis. Quoi c'est déjà fini ?! C'est passé trop vite, on en veut encore !! Tout l'monde range le matos, on tise un peu de sangria sur le parking, les mecs de l'orga se barrent et donc on va dormir chez une certaine Élodie qu'on appellera Didier toute la soirée. On en aura bien appris sur les STINKY et les p'tit fifous de NEW FURY ! Putaing, déjà 7h du mat' il fait jour, allez on va être raisonnable on va se coucher, on doit se lever dans 4h direction Rennes !

**Cyril Ct** (report + photos)

jeudi 11 avril 2013

THE SARAH CONNORS – 65 MINES STREET @ LA MAISON DES ÉTUDIANTS, VILLENEUVE D'ASCQ, FR – 11/04/2013
Bon... On est jeudi soir et je cherche quelque chose à foutre... J'envoie un SMS aux copains pour savoir qui irait bien boire un coup au Monk's. La plupart n'est pas motivée ou a déjà prévu autre chose. Tant pis. Cependant Gaël et Ripoll me répondent qu'il y a un concert ska sympa à la MDE ce soir. Alors c'est parti, je prends le métro et vers 20h je me retrouve devant la salle. J'ai tout de même eu du mal à me repérer à la sortie du métro à cause de la construction du Grand Stade. Je patiente tranquillement avec une petite bière à la main et en écoutant les balances des groupes. C'est franchement long ! J'ai presque poireauté deux heures avant le début des concerts. Mais bon vu que c'est gratuit ce soir, on pardonne.

Les premiers à s'élancer sont les 65 MINES STREET. Je ne m'y connais pas vraiment en ska voire pas du tout, pourtant j'aime bien ça, mais niveau groupes / influences / différents styles j'y connais rien. Gaël me lâche que le groupe alterne entre du two-tone (rythmé et festif) et du rock steady (plus lent et plus calme). Le groupe est composé de deux guitaristes, d'un bassiste, d'un batteur et d'un mec au clavier. D'ailleurs en parlant de clavier, le son de la salle est vraiment bon ! Je pense que c'est une des rares fois où j'entends un clavier correctement : ni trop fort, ni trop faible, on l'entend juste ce qu'il faut. Le groupe bouge bien et donne envie de bouger. Dans le public ça danse pas mal au premier rang, il y en a même un qui danse comme Peter Griffin dans l'épisode I dream of Jesus (l'épisode où il y a la chanson The bird is the word). Personnellement je me contente de hochements de tête rythmés et d'un léger sourire laissant dire que je kiffe bien le groupe. Le chanteur du groupe suivant est invité sur une chanson, bonne ambiance. Le set se finit au bout d'une quarantaine de minutes. Merde, c'était cool ! Je n'écoute définitivement pas assez de ska dans ce genre-là à mon goût. Il faudra que j'y remédie.

Les suivants sont THE SARAH CONNORS. Tout de suite on se calme un peu, c'est plus calme que le groupe précédent. Tout de suite je suis moins fan. Varier entre des morceaux calmes et des morceaux agités ça me botte bien, mais mettre à la trappe les morceaux agités et ne faire presque que des morceaux calmes a tendance à m'ennuyer un peu. Apparemment je ne suis pas le seul vu que la moitié de la salle est partie. Je matte quelques morceaux et je décide de rester devant la salle à écouter le concert de l'extérieur et à discuter avec des potes. Je reviens tout de même pour les derniers morceaux, mais comme pour les premiers ça ne me plaît pas assez. Sinon les gars sont bons, y'a pas eu un pain dans ce que j'ai vu. Le concert se termine et mine de rien il est déjà minuit passé.

Bon, reste plus qu'à retourner au métro. Ah... C'était 00h18 le dernier ? Il est 00h19 ? Bah merde... On a loupé le dernier. Le retour va être galère, je le sens mal.
**DxW Jr**

mercredi 10 avril 2013

TIM HOLEHOUSE [UK] - FOREST POOKY @ HOUSE SHOW, LYON, FR - 10/04/2013

    En ce mercredi 10 avril où selon le dicton, dans la campagne tout est vert c'est un house show qui se profile. En effet, le barbu FOREST POOKY accompagné du non moins barbu TIM HOLEHOUSE viennent squatter les canapés de Yann Culture Punk.

    La particularité des house show, c'est que tu connais quasiment tout le monde et que tout le monde te connaît, ce qui n'est pas le cas normalement en concert. L'ambiance est donc bien plus conviviale et joueuse. Enfin, si on oublie les voisins.

    C'est FOREST POOKY qui débute devant un par terre de pélos prêt à l'écouter. Il commence comme sur l'album par un combo « Deaf House » / « Walking around the block », histoire de se mettre en jambes. L'atmosphère est chaleureuse avec moins d'une quinzaine de personnes. On connaît tous Forest pour l'avoir déjà vu jouer ; le public est donc déjà conquis. De toute façon, pas moyen de s'échapper. Du coup, Forest nous demande quelles chansons nous voulons qu'il joue. Marrant. On valide sa playlist tout en sachant pertinemment qu'il n'aura pas le temps de l'écouler entièrement. Il enchaîne donc avec Lullabies écrite sur sa peur du noir.. « sur l'Afrique » ajoute-t-il. Ah ah ! Il joue avec Fred, son acolyte au temps de feu-The Pookies qui fait les percu à côté (sur un matelas rebondissant). C'est pas dégueulasse du tout, ça rempli complètement la pièce. Comme en studio quoi. Mais en mieux. « Rooftops » est ensuite servie bien punchy, à l'image de sa voix bien puissante -et toujours juste ! Entre chaque chanson, il balance des petites blagues. C'est super cool. Sauf que du coup on les connaît déjà toutes ses vannes ! C'est pas grave, c'est drôle quand même. Surtout qu'il nous parle de quelques expériences de route et de concerts avec Tim. Et ça donne envie de partir avec eux tellement on a l'impression qu'ils y prennent du fun ! « The darkness comes » est demandée par les personnes présentes. Il hésite un peu pour les voisins.. mais on s'en fout. Enfin peut être pas Yann. Et c'eut été dommage de ne pas l'avoir entendu celle-là parce qu'elle est super cool. En parlant des voisins, ils doivent apprécier le concert. Forest et Tim étaient allés les prévenir en personne, les invitant à venir. Bon, ils sont pas venus. Avec moins de quinze personnes devant lui il arrive tout de même à imposer son ambiance bien particulière. Ce qui est cool avec Forest, c'est qu'il est à fond quoiqu'il arrive. Appréciable. Il voulait faire « our greatest won't disapear » mais finalement on lui demande de faire « Soul Dealer ». Peut être ma préférée au passage. Et ce fut un régal, une parfaite touche finale. Tellement géniale que je crois même avoir joui un peu. (vidéo)

    Et c'est chapeau vissé sur la tête que le tout-de-poils-barbu TIM HOLEHOUSE vient nous poser son blues emprunt de sa voix rocailleuse. Stakhanoviste de la route c'est la troisième fois que j'ai la chance de le voir en un peu plus d'un an. Je l'avais découvert chez moi, déjà lors d'un house show et j'avais pris ma petite fessée déjà. Et c'est la première fois que je le vois sobre ! Il place d'emblée son atmosphère limite suffocante, prenante de mélodies douces et hâtives et de sa voix de bluesman américain à la Howlin Wolf. Il nous raconte ses histoires de vie dans le plus pur style susmentionné et tout le monde est happé par son charisme. Il enchaîne d'une chanson a cappella -voix seule, sortie d'on-ne-sait-où et catchy à souhait. « Broken Bones » est enchaînée directement avant une chanson qu'il dédie au whisky Jack Daniel's. Excuse pour nous raconter la date passée chez moi où dès la deuxième chanson il avait déjà bu les deux tiers de la bouteille. Avec cette chanson et encore une fois, que ce soit posé ou dansant, il nous a. Les trois dernières chansons se font au banjo et go back to the south of USA ! Sa voix se marie tellement bien avec l'instrument, c'est une tuerie. Il parle de son pote GIPSY RUFINA -qui est peut être le mec le plus gentil au monde- et nous conseille d'aller le voir si on en a l'occasion. Et moi aussi je vous le conseille ! Dernière chanson. Banjo + percu avec Fred. Gros fail. Il la fera à la guitare du coup et avec les clappements de mains/pieds/poitrines des gens. Plus convivial. Histoire de finir en beauté. Putain merde, c'est déjà la fin... (vidéos ici et )

    Encore une bonne soirée passée chez Yann Culture Punk !

**Erick**

dimanche 7 avril 2013

DERITA SISTERS [USA] - THE DENYALS @ L'IMPOSTURE, LILLE, FR - 07/04/2013

Pas évident d’écrire ce papier, je ne me rappelle plus de grand-chose de la soirée… Il fait bien beau en ce dimanche 07 avril à Lille, ça fait plaisir, ça faisait longtemps. On peut pas dire qu’il fasse chaud, mais ça ne coupe en rien mon envie de me poser en terrasse avec les potes, pour boire deux ou trois coups… mais pas plus, car c’est dimanche et les concerts commencent tôt à l’Imposture le dimanche. Je me lève de ma chaise, il est 19h, je pars avec mon collègue de WES WALTZ, les bières de printemps font leur boulots, on est chaud comme la braise ! 

On arrive à l’Imposture, les DENYALS ont déjà commencé. Ce sont des gens que je croise souvent dans le coin, ça me fait plaisir de les voir jouer. Un bon rock bien graisseux, bien cru, ça fait plaisir. Il n’y a pas grand monde donc on accède au bar facilement, et c’est dur de s’y décrocher… les chansons des DENYALS accompagnent bien l’ambiance, on se régale à la bière belge en écoutant du rock français, ou du moins joué par des français, car les influences garages/punk du trio viennent surement d’outre atlantique… 

quelques blagues sur l’affluence et le groupe laisse la place au ricains de DERITA SISTERS. Un punk rock un peu plus fast, collant plus avec ce que j’ai l’habitude d’écouter, on commence à se laisser aller par le tempo et les Touka touka touka touka…. J’aime bien leur truc les chansons sont toutes assez courtes, 1mn en moyenne, un peu plus peut être… à la moitié du set on à l’impression de connaitre le groupe, le guitariste chanteur annonce les morceaux dont les titres seront aussi les paroles des refrains, et nous voila en train de gueuler des saloperies comme Enjoy sixty-nine (qu’on arrivera à transformer en Enjoy fifty-nine avec Yass au moment du rappel, sisi le nord !), butter face, ou encore I Don’t Love you anymore, une chanson d’amour d’âpres leurs dires… pendant que j’écris ce papier je reçois un message de mon acolyte d’hier soir qui me dit qu’il à la tête en vrac et qu’on a bien fait de se barrer avant qu’elles ne voient l’état des chiottes... il est possible qu’on soit allé faire un tour quelques part, deux bouteilles de chouffe dans le sac à dos, jusqu’à minuit par là, mais ou et avec qui ?

En tout cas le groupe était vraiment classe, merci à l’Imposture, comme d’habitude on se sera bien marré, et merci à Gé et peut être à ce soir au Monk’s pour WES WALTZ et RICKY RAT ! 

**Ripoll**

samedi 6 avril 2013

THE CHEMICALS [USA] - IDIOT TALK @ THE PIT'S, KORTRIJK, BE - 06/04/2013

Depuis le temps qu'on me dit que je dois aller voir un show au Pit's je crois qu'aujourd'hui c'est le bon. Donc c'est parti avec Mika, Margaux et Gaël direction Kortrijk, ouais Courtrai quoi mais ça donne plus l'impression d'être à l'étranger [ndlr : Cyril est originaire de Tours]. On arrive là-bas, le lieu est super cool, 'fin c'est tagué de partout mais c'est cool, les chiottes sont bien juste à coté de l'entrée comme on m'avait raconté. Y a des affiches de vieux concerts, ah ouais RANCID quand même ! On décide d'aller manger dans une friterie qui a la frite d'or depuis 20ans ! Ce sera un bicky burger pour ma part j'ai goûté ça jeudi à Oostende et il se trouve que c'est extrêmement cool ! On mange ça rapidos et on retourne au Pit's histoire de pas louper IDIOT TALK, sauf que personne connaît la route du retour, après avoir galérer pendant 10 minutes on reconnaît enfin la route ! On part vite retirer du liquide mais on entend déjà « where is the fun » qui se joue avant qu'on arrive dans le bar. J'me faufile devant histoire de faire quelques photos et de profiter du show . Bah IDIOT TALK, on connaît ici, il y a une équipe que j'vois à chaque concert d'eux et qui chante toutes les paroles bien en chœur, tous les morceaux sont des tubes de toute façon. Bon ça reste bien calme quand même, ça fait bizarre après leur release party à la Californie mais bon on kiffe quand même c'était de la balle !

Le temps de boire une binch' et de papoter un peu dehors et on entend le prochain groupe qui va commencer, c'est THE CHEMICALS, j'avais écouté 2,3 fois sur bandcamp pour l'occasion mais sans trop prêter attention. Ça commence, putain j'suis tout devant et y a un truc qui pue, ça doit être la blouse de chimiste du chanteur vu comment elle est dégueulasse. C'est une meuf à la batterie, (dit donc on en aura vu des filles jouées dans des groupes en une semaine.) C'est du garage, à l'ancienne ça me plaît bien perso. Le chanteur a l'air vénère, ils sont motivés, les morceaux s’enchaînent et c'est bien cool. Tout le monde reste attentif et ça bouge pas trop mais bon c'est pas un problème. Entre le chanteur qui crache sa bière sur ses camarades et le guitariste qui boit sa bière d'un trait et s'en renversant plein sur la gueule je me serai bien marré. 22h, ça se finit, on passe vite fait au merch histoire de pas repartir les mains vides et hop on repart en France. C'était une bonne soirée, je me plais de plus en plus dans le Nord !  **Cyril Ct**


<< IDIOT TALK


         THE    CHEMICALS >>




 << OLD GIGS


                     THE PIT'S >>






y a une vidéo ICI, des photos de Gommy ici

jeudi 4 avril 2013

RVIVR [USA] – DOGJAW [USA] – WORKING CLASS [BE] @ JEUGHUIS OHK, OOSTENDE, BE – 04/04/2013

Rien à battre d'avoir loupé le concert du 29 mars à Vincennes, RVIVR (prononcez /rɪˈvaɪvəʳ/ ou « rivaïver ») je vais les voir ce soir en Belgique ! C'est une fois de plus Jérém' qui nous emmène Juliette, Maxence, Cyril et moi-même à Oostende pour voir le show. Le trajet passe assez rapidement mine de rien (à peine une heure de route), on débarque, on jette un rapide coup d’œil à la salle, on va se réfugier à la friterie d'à côté pour grailler un peu et retrouver les copains puis on retourne à la salle. L'endroit est plutôt sympa, il y a une cour pour les fumeurs, un bar, des banquettes, et même des ordinateurs, une télé et une PS2 (et y'a le Wi-Fi gratuit, c'est pas cool ça?). On matte un peu les distro, on matte un peu le stand des ricains et... Merde ! Le dernier album est sold-out ! On nous dit que les 300 exemplaires prévus pour la tournée sont tous partis et que parmi ceux-là il y en a eu près de 150 d'écoulés en à peine quatre jours. Mazette ! C'est avec un air un peu dépité qu'on attend le début des concerts. Y'a des propos qui circulent sur un poteau qui serait planté en plein milieu de la salle, juste devant la scène. « Bof... » me dis-je, « on a l'habitude de la Rumeur, c'est pas si grave. », hé bien si... Il y a un gros pylône à à peine 50 cm de la scène... Bon... On se mettra à côté des enceintes pour regarder le show. 

C'est WORKING CLASS, un groupe local, qui commence. Une fille à la batterie, deux mecs aux chants et aux instruments à cordes. Je loupe la première chanson et je m'installe à côté du poteau pour avoir une bonne vue. Au départ, j'ai cru que le groupe s'était formé depuis moins d'un an : leurs mouvements sont assez rigides, il y a quelques fausses notes, quelques décalages, cependant rien de dramatique. Par contre, musicalement, j'adhère pas vraiment. C'est pas du tout dans le ton de la tête d'affiche. Parfois j'ai l'impression de voir une caricature de groupe de punk : la structure des morceaux est très simple, les accords sont plutôt dissonants, le refrain d'une des chansons c'est « Fuck the police ! », et le petit truc agaçant c'est que le chanteur commence une chanson sur trois en disant « Let's do this shit ! ». Le set se termine au bout d'une trentaine de minutes. Il y aura eu une reprise d'un groupe que je ne connais pas, Gaël me souffle dans l’oreille que c'est une cover de SATANIC SURFERS. Le premier groupe ne m'aura pas fait plus d'effet mais on me dit que le suivant devrait être plutôt cool. 

DOGJAW se positionne sur scène. Cette fois on inverse les rôles : c'est deux filles aux instrus à cordes et un mec à la batterie. Dès le premier coup d’œil on sent que le groupe est plus dans le style de RVIVR. En fait, y'a qu'à regarder le batteur. Il porte des collants avec un mini-short qui lui moule bien les burnes, un tee-shirt Star Wars, et une coupe de cheveux qu'une majorité de personnes aurait du mal à assumer. Niveau musique je m'attendais à quelque chose qui ait plus de pêche, je trouve ça assez mou. J'en profite pour regarder les réactions dans la salle. A peine la moitié est remplie, ça bouge pas vraiment. Mouais, à la vue des commentaires qu'on m'a faits sur le groupe je m'attendais à mieux quand même. Ou alors c'est le son assez dégueulasse de la salle qui me fait dire ça. Le chant est tantôt trop fort, tantôt pas assez, un coup la gratte te vrille les tympans, un coup tu l'entends pas... Y'a pas moyen d'avoir un juste milieu ? Apparemment non... Le set se termine, et maintenant je n'ai qu'une hâte, c'est que le troisième groupe commence.

Ça y est, c'est au tour des RVIVR ! Bonne nouvelle, leur lessive aurait été faite il y a à peine deux jours ! Aujourd'hui ils sont propres et ils ne puent pas ! Ô joie ! Ah... Visiblement ça ne s'épile toujours pas sous les bras. Le set est entamé avec des morceaux du dernier album, que je ne connais pas assez. Putain ça claque ! L'énergie qu'ils mettent dans leurs morceaux est impressionnante ! Par contre le son est toujours aussi pourri... Je suis juste à côté de l'enceinte et j'ai les tympans qui implosent toutes les trois secondes à cause des pics sonores... Enfin, ça ne m'empêche pas de profiter du concert ! Après « Edge of living », on passe à la chanson phare du dernier album : « Wrong way/One way ». On aperçoit quelques slams très casse-gueules dans la fosse. En même temps y'a pas foule. La salle peut accueillir jusqu'à 160 personnes, on doit être moitié moins. Le set continue avec « Real mean » et « Ocean song ». A défaut de bouger, on chante les tubes tous ensemble. La guitare envoie sévère, la batterie frappe lourdement, la basse est efficace, la mélodie nous transporte, c'est le pied total ! A peine quelques chansons plus tard c'est déjà fini. Le public réclame un rappel et l'obtient. Deux chansons finissent la soirée, la dernière étant « Cut the cord » où je ne peux pas m'empêcher de gueuler « Everybody's talking shit, you get used to it ! We float on and on and on ! » et de sourire comme un con. Merde, c'est déjà fini ? J'ai l'impression que le set n'a pas duré longtemps. 

Finalement, je retire ce que j'ai dit... J'aurai bien voulu voir le groupe à Vincennes, histoire de les voir une fois de plus ! Il est seulement 22h30 mais on repart tous tranquillement chez nous, demain y'en a qui bossent. Merci les flamands pour le concert, c'était cool, mais pensez à changer la sono un de ces quatre.

**DxW Jr** 

 









Les photos du concert seront bientôt visibles sur le weebly de Maxence Torillioux et celles de Cyril sont déjà sur facebook

mercredi 3 avril 2013

DEECRACKS [AUT] - IMPO & THE TENTS [SWE] @ LE TROK'SON, LYON, FR - 03/04/2013

    Comme le dit le dicton, s'il pleut le 3 avril, il pleuvra tout le mois... et c'est ce pluvieux jour que sont accueillis les fissureux DEECRACKS et les campeurs de The TENTS !

    Après Greg Rekus deux jours auparavant, c'est au tour du garage-rock et de la pop-punk d'afficher ses couleurs au Trok'son. Bière dans une main, stylo dans l'autre, c'est parti pour THE TENTS que je ne connais pas du tout.

    Les suédois commencent doucement devant quelques personnes venues écouter. La deuxième chanson s'enchaîne instantanément et les gens descendent petit à petit. Le chanteur qui arbore une splendide moustache fait vibrer sa basse devant un son bien pop bizarrement. Pour le coup c'est pas du tout garage. C'est sympa ; sans faire frétiller les poils du derrière mais sympa. Le concert est déroulé, toujours avec cette petite touche poppy. Les boucles d'oreilles du batteur touchent presque ses épaules au rythme jovial de leur musique. C'est aussi hypnotique que dégoûtant. Ils déroulent sans climax leur set. A la fois teen mais viril, saturé mais clean, clair et rauque parfois. En tout cas c'est carré, les voix sont parfaites ensemble. Par contre ça fait un peu bizarre quand ils parlent suédois entre eux. C'est pas une langue qu'on est habitué à entendre. Enfin, sauf si on écoute des groupes de métal bizarre scandinave avec que des consonnes dans le nom (comme Kvtptaavulve par exemple). Ça enchaine, toujours sur la même teinte jusqu'à la fin du set. Le public s'est étoffé entre temps et ça se termine comme ça a commencé. Gentiment. [ndr: comme blogger me fait galérer, tu peux visionner une vidéo ici]
 
Au tour de DEECRACKS de se poser sur scène. Ils m'avaient foutu une grosse baffe la dernière fois qu'ils étaient passés au Trok'son, alors j'attends bien avidement de voir ce qu'ils nous préparent. Ils ne peuvent pas me décevoir et ils le savent. Le batteur est venu me voir pendant le set de THE TENTS, me voyant prendre des notes. Il m'assura qu'il jouera parfaitement parce que je lui fous la pression ; ah ah ! Et badaboom ! Sans prévenir personne ils balancent la sauce ! C'est complètement différent pour le coup. C'est puissant, hâtif, poopy assumé, un régal. Les chansons s'enchaînent à un rythme effréné et ils jouent mes chansons préférées ! Donc le petit bijou « Beach 90 » ! Une tuerie. Les who-ouh who-ho et autres wahou transcendent le public qui répond direct et entonne le refrain plus qu'efficace « Rock, rock, rock away oh who-ho » rendant les chœurs stratosphériques. Devant une telle prise de plaisir ils augmentent la cadence et rallongent un poil la chanson. Trop cool ! Ça joue bien , ça prend du plaisir, ça se vanne, ça envoie du bois. Une leçon. Y a du monde de tassé de partout dans les sous-sols du Trok'son et ça se trémousse. « Monkey boy » est balancé comme une fusée, ça se goure, et ça repart ! Un-deux-trois-quatre ou one-two-three-four ça débat pendant deux minutes. Ce sera finalement la version française qui sera choisi pour lancer « Rat in a Trap » [ndr: la vidéo ci dessus]. C'est puissant, poppy à souhait, éloquent. « Gimme gimme, plastic surgery-hey» en chœurs.  Les enchaînements se font presque sans pause à grands coups de 1-2-3-4 en one-two-three-four cette fois. Fun. Réjouissant. J'me fais piquer ma bière par le chanteur qui a renversé la sienne. Qu'à cela ne tienne, le barman me la remplace dans la minute. Sympa. « Run for lunch » dédicacée aux filles « on tour » et les « One love, one trust » se succèdent parfaitement. Putain ! Ils ne leur reste que deux chansons. Ça passe trop vite. Heureusement, il y a les rappels pour palier la frustration. Ils nous finissent joyeusement sur une reprise revue à leur sauce. Huge. As the last. Awesome.

    Encore une bonne soirée à l'actif des copains de Culture Punk !  **Erick**


Les vidéos sont de Noodle, les photos aussi !

mardi 2 avril 2013

BITPART - RÉSILIENCE @ L'IMPOSTURE, LILLE, FR - 02/04/2013

"Déstructuré", tel était le mot d'ordre de la soirée, c'est donc le cerveau sur "off", quelques bintches dans la tronche, que je me rends à l'Imposture avec Jerem, on arrive plutôt bien à l'heure, nikel pour faire quelques emplettes avant de complétement se lâcher. Je me trouve donc l'heureux propriétaire d'un skeud que j'ai acheté y a deux jours en vinyle, mais là en k7, et en deux versions... Voilà trois bonnes raisons de toujours avoir son "BITPART" sur soi. Au programme aussi RÉSILIENCE, groupe dans lequel on peut retrouver un SCRAPS. 

On commence logiquement la soirée par les locaux, je me souviens de ce nom car le guitariste/chanteur m'avait filé un skeud y a une paire d'années, mais surement que ça avait pas du attirer mon attention. L'occasion s'offre à moi de les découvrir sur scène, rien de mieux pour se forger une réelle idée sur le groupe. donc RÉSILIENCE, c'est 4 gars, 2 gratteux, 1 bassiste et un batteur. Lors des deux premières chansons, j'ai du mal à rentrer dans le trip, le groupe aussi on dirait. Difficile de savoir quel style de zik joue le groupe tellement leur set touche à tout. Certes la ligne centrale reste le punk-rock, mais ce soir on peut y entendre, une grosse dose de rock'n'roll ainsi que de hardcore, mais ça n’empêche pas le groupe de fleurter avec le ska, la funk et tout autres de styles qui paraissent loufoques quand on connait le ton de la soirée. J'irai même jusqu'à entendre du NOIR DÉSIR et même du NIRVANA dans leurs compos, C'est dire que le groupe n'a peur de rien et ose s'aventurer dans tous les styles. C'est pas pour m'en déplaire, depuis quelques temps, je tends à perdre mes œillères. C'est donc sous l'effet de la Delirium Tremens que je supporte le groupe à ma façon. Même si sur scène, tout n'est pas parfait, je passe un bon moment. Le batteur est pas toujours en place, le bassiste fait juste son taf en balançant quelques chœurs par ci par là, le guitariste "soliste" a l'air ché-per, allant même jusqu'à oublier plusieurs passages du set. Celui qui attirera le plus mon attention restera le guitariste chanteur, chantant aussi bien en anglais qu'en français des chansons dont le thème est expliqué avant de jeter la sauce. C'est pas encore super au point même si le groupe commence à dater mais je pense que le manque de pratique live y est pour beaucoup. Néanmoins, j'apprécie le set et ils auront réussi la tâche de chauffer le public pour la première prestation à Lille des parisiens de BITPART! A retenir, leur reprise de FUGAZI, Waiting Room, ma foie fort bien réalisée.

Place à BITPART. T'as peut-être déjà croisé les gars avec leur ancienne formation : FAT BEAVERS, mais si c'est le cas, c'est que t'es pas lillois où alors que tu aimes te bouger pour les concerts, car ces parisiens, bah ils jouent que quand on les appelle ou alors aux United States des Amériques. Je me demande même si ils ont pas plus joué là-bas qu'en France! (je sais qu'ils voyagent beaucoup car j'écoute JOINING THE CIRCUS, l'émission la mieux du monde où t'apprends plein de trucs cools sur les groupes et où t'écoutes des groupes que t'aimes sur le coup mais que t’achèteras pas forcément le skeud... franchement je conseille, c'est de la bonne came). Donc forcément c'est dur de jouer aux delà de tes "frontières". Greg je ne te remercierai jamais assez de les fair jouer ce soir. Vous comprendrez que j'apprécie le groupe sans même le connaitre personnellement. Je connais le skeud car je l'ai écouté plusieurs fois et que je l'ai même trouvé en bac avant leur passage. J'attends donc leur live avec impatience, car c'est bien beau d'assurer sur skeud, mais merde, rien ne vaut la scène. Et ils ont pas attendu de venir à Lille pour assurer en live, ce soir, dès les premières notes, on sent une maturité déjà bien entamée. Putain, ça s'annonce bien. ça commence  par deux morceaux que je connais pas. Ça m'empêche pas de rentrer direct dedans, car bah, y a pas à chier, ils ont leur son! Du punk-rock à l'ancienne, bien complexe sans être forcément être compliqué avec deux voix, un mec, une meuf. Si tu comprends pas où je veux en venir, bah viens! Je t'invite à te prendre ta claque toi aussi, car ce soir, je me la suis prise sévère. Je m'attendais à un sacré concert mais pas à ce point. Comme quoi faut pas être ZE punk-rock band pour assurer. Je n'aurai qu'un seul regret ce soir, ne pas les avoir vu avant! J'aurai aussi aimé les voir sous leur ancienne formation, mais ces" têtes de chien" m'auront ravi ce soir! MERCI.

J'ai écouté deux K7 en écrivant ce report : 
La Split K7 JOYRIDE / BITPART (en fait la face Bitpart c'est le 12" > pratique si tu veux pas changer de face)
La K7 de GOD EQUALS GENOCIDE ! Et comme dirait Wayne : "SCHWIIIIING" << ce sont les BITPART, pas en mieux, pas en moins bien, en  américains ! (celle là elle va tourner!)

en cadeau, les setlists : 

          Résilience :                                                           BitPart :


**DeWarlaing**

des photos de Yannick ici et ici
EXPO PHOTOS FRED LORIDANT @ LA GALERIE BACQUEVILLE, RONCQ, FR - 02/04/2013

Je reviens tout juste de l'expo photos-concerts de FRED LORIDANT dans le cadre de "Les Fenêtres qui Parlent". Ça se déroule à la Galerie Cédric Bacqueville à Roncq (20min de Lille, sa ville de résidence). C'est une petite galerie où tu peux aussi imprimer ce que tu veux (moyennant finances of course) et aujourd'hui ça doit être journée de livraison car il y a des cartons partout la salle, j'ai de la chance moi... C'est donc en slalomant entre les cartons que je peux revoir certains clichés, pas les meilleurs, de Fred. Il doit pas y en avoir plus de 40 à vue d’œil, j' aurai vite fait le tour. Je dis "revoir" car il me semble que ces même photos étaient déjà exposées à la Boite à Musique il y a quelques mois maintenant. Donc rien de nouveau, juste le plaisir de revoir ces clichés et de se remémorer les moments où il pointait son gros objectif devant tes yeux, forcément à un moment cool du concert (jump, pose...). Bon je t'en veux pas. C'est en grande partie grâce à toi si on a autant de souvenirs de "notre" scène. J'ai rien d'autre à rajouter sauf que l'expo dure encore jusque samedi 19h. Alors, hésite pas à passer et à te faire ton propre avis. Quelques photos pour finir.
Tu me manques. **DeWarlaing**